que, le 5 novembre 2011, F.________, ressortissante de B.________ au bénéfice d'un permis d'établissement, a écrit au SPoMi qu'elle avait sous-loué le studio précité, de septembre 2008 à mars 2011, aux fins de pouvoir y rencontrer discrètement un amant fribourgeois. Entendue en audition administrative le 30 mai 2012, elle a alors précisé qu'elle avait signé cette lettre, préparée par A.________, sans la lire, qu'elle avait sous-loué le studio depuis janvier 2009, qu'elle y rencontrait un ami français venant de G.________ une fois par mois pour lui rendre visite mais décédé d'un cancer en juillet 2011 en France, qu'elle avait versé le loyer de 610 francs de la main