Il ne ressort pas non plus du dossier que le recourant aurait été averti par écrit des sanctions qu'il pourrait encourir, notamment après le premier contrôle. Aussi, au vu du fait que ces deux premières infractions ont été sanctionnées par la même décision et compte tenu de la gravité relative de la faute (première sanction, durées de travail de deux jours et de deux semaines), la suspension d'octroi d'autorisation de travail durant trois mois n'apparaît pas proportionnée aux circonstances. Le comportement du recourant justifie cependant le prononcé d'une sanction, de sorte que l'avertissement qu'en cas de récidive, l'octroi d'autorisation de travail pourra être suspendu, lui est adressé.