Pour fixer la sanction, l'autorité intimée a retenu que le recourant a employé à deux reprises un ressortissant étranger qui n'était pas en droit d'exercer une activité lucrative, la seconde fois un mois et demi après un premier contrôle. Elle a également relevé que le comportement du recourant n'est pas celui d'un employeur qui respecte son devoir de diligence puisqu'il n'a entrepris les démarches nécessaires que suite aux contrôles.