Il n’y a ainsi pas lieu de s'écarter de déclarations de son associé. Au surplus, le projet de contrat avec D.________ le mentionne comme employeur au même titre que son associé et il a indiqué avoir été au bénéfice d'une patente provisoire depuis novembre 2011 (PV du 28 février 2012, p. 3), de sorte qu'il en était titulaire lorsque E.________ a commencé à travailler au restaurant en janvier 2012. Au demeurant, il n'a pas contesté ce fait sur le plan pénal. Ainsi, le recourant doit être considéré comme employeur au sens de la loi sur les étrangers et il est retenu qu'il a employé sans autorisation du personnel étranger, en violation de l'art. 91 al. 1 et de l'art. 117 al. 1 LEtr.