Le fait que le recourant ait entamé les démarches nécessaires à l'obtention d'une autorisation n'est pas de nature à modifier cette appréciation. En effet, si la fiduciaire du recourant a bien demandé à l'autorité intimée si l'obtention d'un permis de travail pour un cuisinier indien était possible, cette demande n'indique pas quelle est la personne concernée (courrier du 10 octobre 2011), de sorte que le SPoMi, dans l'impossibilité d'examiner un cas concret, n'a répondu que de façon générale sans donner de préavis (courrier du 13 octobre 2011).