Par décision du 5 juillet 2012, la Section main-d'œuvre étrangère (SEMO) du Service de la population et des migrants (SPoMi) a prononcé à l'encontre de A.________ une sanction administrative de non-entrée en matière sur toute demande de main-d'œuvre étrangère qu'il serait appelé à présenter pendant trois mois à compter de l'entrée en force de la décision. Elle lui a reproché d'avoir employé D.________ et E.________ alors que ces derniers ne disposaient pas d'autorisations valables pour exercer une activité lucrative et a retenu la récidive. Elle n'a par contre pas mentionné l'emploi de F.________.