que, partant, à supposer que le moratoire puisse être considéré comme une restriction à la liberté économique des recourantes, il n'est pas contestable que cette mesure dispose d'une base légale suffisante et réponde à un intérêt public prépondérant. En particulier, vu les chiffres mentionnés précédemment sur l'évolution exponentielle des coûts liés à l'octroi d'agréments, l'argument des recourantes qui dénoncent un intérêt fiscal insignifiant à éviter dans leur cas des frais engendrés par deux postes privés à 40% tombe à faux. L'Etat a voulu mettre un frein à un développement qui a été considéré comme anarchique et qui impose de nouvelles réflexions (cf. BGC 2013, p. 1499/1500).