De plus, parallèlement à cette augmentation, il a été souligné que les services de santé auxiliaires de l'Etat n'arrivaient pas à pourvoir les postes de logopédistes salariés disponibles (BGC 2013, p. 1499). Compte tenu de cette situation objective, il ne fait pas de doute que le moratoire répond à un intérêt public important de maîtrise des coûts et d'efficacité des engagements financiers de l'Etat, étant entendu qu'on ne saurait reprocher à ce dernier de freiner le développement à sa charge des frais provoqués par de nouveaux cabinets privés surtout si, en plus, ses propres services publics existants n'arrivent pas repourvoir les postes disponibles;