Cet effet serait uniquement destiné à restreindre la liberté économique de trois personnes (soit les deux recourantes et l'auteure de la lettre du 26 février 2014). Ainsi, cette restriction conduirait à une inégalité de traitement choquante. De plus, l’intérêt fiscal à supprimer deux postes à 40% en tant que logopédiste indépendant semblerait très limité. Il n’en serait pas de même du point de vu de l’octroi de prestations de logopédie à titre gratuit pour les enfants en âge de scolarité et présentant des difficultés. Ce type d’aide, dûment garanti par la législation scolaire, ne serait plus assuré pour tous les écoliers du district.