Dans leurs mémoires de recours, elles font valoir, dans un premier temps, qu’aucune loi, ni règlement n'impose une obligation de disposer d’une autorisation de pratiquer l’activité de logopédiste indépendant. Elles invoquent ensuite l’absence de base légale relative à l’agrément de la DICS et à l’ordonnance du Tribunal cantonal TC Page 3 de 9