Outre le fait qu'il est clairement établi par l'audition de la cheffe de brigade que celle-ci a été affectée par tous les incidents qui ont eu lieu, au point qu'elle n'a pas voulu déposer en présence du recourant, il est manifeste qu'en opérant le choix d'une confrontation aussi brutale avec sa hiérarchie après tout ce qui s'était déjà passé, celui-ci s'est mis dans l'impossibilité objective de continuer à exercer sa fonction. On peut en effet admettre qu'une relation de confiance ne peut en principe plus exister, entre un fonctionnaire de police et ses supérieurs, dans une situation de rapports de force devenu permanent.