Or, dans un écrit adressé le 30 juillet 2010 au Chef de la police de sûreté, le recourant l'a menacé du dépôt de plainte pénale s'il ne retirait pas ses affirmations contenues dans ses notes des 12 mars et 15 mai 2010. Aucune plainte n'a finalement été déposée bien que le Chef de la police de sûreté ait confirmé au responsable de l'enquête administrative les propos que le collaborateur lui reprochait; c'est dire que cette menace n'avait finalement pas pour autre but que celui de défier