Au mois de mars 2010, le recourant a persévéré dans cette attitude en s'opposant à un changement de bureau, alléguant notamment qu'il avait des affaires à terminer. Cette explication ne peut à l'évidence être retenue, pas plus du reste que l'excuse selon laquelle certains policiers venaient fumer dans la pièce où il devait migrer. D'une part, ce fait n'a été allégué que très tardivement, durant la procédure, ce qui le rend pour le moins assez peu crédible. D'autre part, il n'est pas contesté que ses nouveaux collègues de bureau n'étaient pas fumeurs, qu'il pouvait s'opposer à ce que des personnes fument du moment que les locaux de la police, comme ceux de l'administration cantonale, sont