Il n'est certes pas obligé d'obéir de manière aveugle à ses supérieurs. En particulier, il est libre de ne pas exécuter un ordre illicite, mais il doit en informer le service supérieur (cf. P. HÄNNI, droits et devoirs des collaborateurs: droits fondamentaux, loi sur l'égalité, in RFJ 2004, p. 154). En l'occurrence, il saute aux yeux que rien d'illicite ne lui était demandé et que son attitude doit être mise sur le compte de l'insoumission.