b) La situation n'a jamais pu se rétablir depuis lors, nonobstant des excuses qu'il avait adressées le 4 août 2009 au Chef de la police de sûreté. Après de tels antécédents, le recourant ne pouvait plus s'attendre à ce que ses supérieurs supportent la moindre anicroche, qui fasse penser que son esprit d'insoumission reprenne le dessus.