Emettant des critiques vigoureuses à l'endroit de sa hiérarchie, il est notamment allé jusqu'à affirmer que l'impartialité et l'objectivité faisaient défaut dans la gestion du personnel à la police de sûreté et que celui-ci était moins bien traité que les prévenus par la police. Il a en outre déclaré que les droits des employés étaient bafoués et que ces derniers étaient victimes de pressions psychologiques de type "mobbing" depuis un certain temps.