Le recourant n'a pas craint de poursuivre dans cette voie. Le 12 mai 2009, il s'est adressé directement à la Direction pour dénoncer le refus de soutien à sa formation, sur la base, disait-il, d'arguments "scandaleux, mensongers et forgés de toute pièce". Emettant des critiques vigoureuses à l'endroit de sa hiérarchie, il est notamment allé jusqu'à affirmer que l'impartialité et l'objectivité faisaient défaut dans la gestion du personnel à la police de sûreté et que celui-ci était moins bien traité que les prévenus par la police.