Interprétant les écrits des 12 mai 2009 et 30 juillet 2010, il conteste que l'on puisse lui reprocher un manque de maîtrise personnelle et de respect envers ses supérieurs. La première lettre doit être relativisée parce qu'elle a été écrite dans un moment de grande déception et la seconde ne pourrait être prise en compte puisqu'elle a été rédigée durant la procédure. Or, selon lui, un licenciement pour justes motifs ne peut se baser que sur des faits antérieurs à l'ouverture de la procédure. Par ailleurs, on ne saurait lui reprocher le contenu de cet écrit dès lors qu'il y critique des propos de C.________ contraires à la réalité et attentatoires à son honneur.