Pour ce qui est de l'absence d'inscription dans le Progjour, il fait valoir qu'aucune directive ou ordre de service n'impose une telle pratique. Il estime qu'on ne peut dès lors qualifier de refus d'ordre le fait de ne pas avoir rempli ce document. Il rappelle qu'il avait du reste été dispensé de rédiger des rapports quotidiens et il en a déduit qu'il n'avait aucune obligation de remplir ce programme. La dispense des rapports quotidiens de la brigade illustrerait au surplus les problèmes de communication existant avec sa hiérarchie, lesquels seraient à l'origine des difficultés qu'il a rencontrées.