121 LPers. Il estime au surplus cette position indéfendable au vu du fait nouveau invoqué. Il nie par ailleurs avoir violé son devoir d'obéissance dans le cadre de l'affaire du rapport de dénonciation et souligne que l'ajout de la phrase "sur ordre de" était légitime. Les investigations menées ne permettaient pas de dénoncer la personne interrogée de sorte qu'il n'était pas possible de rédiger un "rapport de dénonciation" comme exigé. C'est la raison pour laquelle il a inséré une phrase conforme à la vérité, ne souhaitant pas signer un rapport qu'il contestait. Dans ces conditions, on ne peut lui reprocher un refus d'ordre.