Il rappelle qu'il avait demandé l'aval de sa hiérarchie pour sa formation, à quatre reprises, et que, finalement, il a reçu le soutien de sa supérieure hiérarchique. Il conteste également que cette formation ne soit pas adaptée aux besoins de la BFI, celle-ci portant au contraire sur des matières utiles aux activités effectuées dans cette brigade. Il se plaint aussi de l'absence d'appui pour sa formation - telles que notamment écoute et réduction du taux d'activité à 80 % - alors qu'elle lui permettait d'être plus efficace et qualifié dans son travail. Il soutient que sa hiérarchie a par conséquent violé son droit à se perfectionner professionnellement, au sens de l'art. 121 LPers.