L'audition de ses collègues aurait, selon lui, permis d'établir qu'il n'était pas responsable de l'atmosphère délétère régnant dans la brigade ni des problèmes de santé vécus par ses collègues; elle aurait aussi confirmé que les difficultés qu'il rencontrait au sein de la brigade n'étaient pas dues à des prétendus problèmes avec toute hiérarchie en général mais que celles-ci résultaient essentiellement des problèmes de communication existants entre les jeunes inspecteurs et leurs supérieurs, en ce sens qu'il ne leur était pas possible de dialoguer de manière sereine et constructive avec eux; enfin, ces témoignages auraient pu prouver la présence de fumeurs dans le bureau qui lui avait été