Par la suite, il a consulté son médecin à plusieurs reprises mais n'a appris la cause précise de ses problèmes que le 21 avril 2010, à réception d'une lettre de son médecin. Il a notamment accusé C.________ d'avoir voulu le piéger lors de l'échange de courriels du 3 mars 2010 et, finalement, il a affirmé qu'il n'existait aucun problème suffisamment grave entre lui et sa hiérarchie pour justifier le prononcé d'une mesure. Par décisions des 13 décembre 2010 et 13 janvier 2011, la Direction a prolongé la suspension provisoire d'activité de A.________.