Par décision du 16 novembre 2010, le Conseil d'Etat a déclaré le recours de l'intéressé contre cette décision incidente irrecevable, considérant que le refus d'auditionner les personnes requises n'entrainait pas un préjudice irréparable. Sur le fond, il a relevé que les témoignages demandés ne portaient pas spécifiquement sur la procédure de renvoi pour justes motifs mais cherchaient avant tout à mettre en évidence des dysfonctionnements au sein de la police de sûreté.