M. Par décision du 10 juin 2010, la Direction a prononcé la suspension provisoire d'activité de A.________ pour la durée de six mois et retiré l'effet suspensif à un éventuel recours. Elle a considéré que la présence de A.________ à son poste de travail pouvait faire renaître des tensions et qu'il était dans son intérêt d'en être éloigné, afin de ne pas être sous pression et de se préparer pour le prononcé au fond. Elle a par ailleurs rejeté les requêtes de preuves formulées le 19 mai 2010, jugeant que les faits récoltés dans la procédure de suspension étaient suffisamment établis.