Il a rappelé que la mutation à la BFI n'avait pas été conditionnée à une éventuelle formation future et que d'autres possibilités de développement existaient après six mois d'activités dans cette brigade. Du fait que trois inspecteurs avaient quitté la Police cantonale suite au suivi d'une formation semblable, il a considéré qu'aucun retour sur investissement n'avait pu être comptabilisé et qu'il était dès lors justifié d'analyser cette demande d'un œil critique. Il a en outre remis en question l'adéquation de cette formation avec le travail au sein de la BFI et réservé dans tous les cas le soutien de la Police cantonale aux conclusions d'une étude interne en cours.