c) Dans le cas particulier, il ressort du dossier que la peine privative de liberté et la mesure thérapeutique prononcées à l'endroit du recourant ont non seulement été décidées par le Tribunal pénal de la Sarine, mais elles ont également été confirmées par la Cour d'appel pénal du Tribunal cantonal. Il faut dès lors constater que la privation de liberté et la mesure thérapeutique ont reçu le "contrôle judiciaire" prescrit. Partant, c'est à tort que le recourant invoque une violation de son droit de saisir un tribunal en cas de privation de liberté à l'occasion de la mise en place de la mesure institutionnelle en milieu fermé, que concrétise la décision du 29 juillet 2011 du SASPP.