que l'art. 150 al. 3 LCo consacre ainsi une limitation des pouvoirs du syndic touché par une "irrégularité", non pas nécessairement dans la gestion et l'administration générale de la commune, mais avant tout dans ses compétences et responsabilités d'"autorégulateur" (cf. art. 150 al. 1 LCo; pour la notion d'autorégulation, cf. le Message p. 4); qu'en l'occurrence, force est de constater que la suspension provisoire contestée, fondée sur cette disposition légale, n'avait pas de caractère disciplinaire et que son unique fonction était celle de tenir le Syndic - dans la mesure où il était, parmi d'autres, visé par l'enquête - à l'écart de ses compétences usuelles en matière d'autorégulation;