On voit en effet que la Commune de Villars-sur-Glâne, actuellement démotivée, vient d'exprimer sa retenue face à ce projet. Il apparaît dès lors évident que les défenderesses, en opérant le choix de fusion " 2c2g ", ont provoqué une situation qui empêche la réalisation des accords pris. Partant, il faut constater qu'elles ont violé la convention du 29 mai 2009. 5. a) Les défenderesses invoquent cependant leur autonomie communale, garantie par l’art. 50 al. 1 Cst., en vertu de laquelle, selon elles, le choix du processus - fusion en une ou deux étapes - et le tempo pour le réaliser seraient de leur unique ressort. Ce raisonnement ne peut être suivi.