Le cadre des négociations avait une portée bien plus vaste puisqu'il reposait sur 4'275 signatures valablement apposées sur les initiatives demandant la fusion du Grand Fribourg pour 2011 ou, en d'autres termes, sur l'expression d'une volonté populaire ayant permis de faire aboutir ces initiatives. Il apparaît ainsi manifeste qu'aucun accord n'aurait pu être trouvé si à tout le moins l'esprit soutenant cette volonté populaire n'était pas respecté soit quant à l'objectif - la fusion - soit quant à l'échéancier.