Cela étant, dans les faits, le projet " 2c2g " ne permet plus de respecter les intentions qui soutenaient l'accord finalement conclu entre les parties. Au mois de mai 2009, l'on ne se trouvait en effet pas simplement face à un litige à résoudre entre une association et un groupe de communes. Le cadre des négociations avait une portée bien plus vaste puisqu'il reposait sur 4'275 signatures valablement apposées sur les initiatives demandant la fusion du Grand Fribourg pour 2011 ou, en d'autres termes, sur l'expression d'une volonté populaire ayant permis de faire aboutir ces initiatives.