Or, les communes défenderesses connaissaient bien évidemment cet enjeu et, en s'engageant dans la convention, elles ont clairement accepté de donner suite à l'expression de cette volonté populaire. Au demeurant, lors des pourparlers précédant la signature de la convention, la principale difficulté à résoudre concernait la durée raisonnable pour mettre en place le processus de fusion, et non le fait qu’un tel processus soit réalisable. d) Dès l’annonce du projet " 2c2g ", les défenderesses ont informé les autres communes du maintien de leur volonté de fusionner ultérieurement à six.