cependant le lésé risque de voir sa prétention être déclarée périmée s'il ne fait pas état, sans tarder, au moins du cadre général de l'affaire et de son préjudice (art. 24 al. 1 let. a LResp). La pratique démontre que les lésés abordent parfois l'autorité sans faire état de prétentions chiffrées. Là encore, le délai de péremption continue à courir (B. REY, La LResp: quelques considérations, in RFJ p. 375, et la référence au Message n° 233 accompagnant le projet de la LResp du 11 mars 1986, in Bulletin des séances du Grand Conseil, BGC, 1986 p. 538).