Les défenderesses ont enfin revendiqué leur autonomie communale, selon laquelle la mise en œuvre du processus de fusion, avec tous les coûts, intérêts et décisions que celui-ci implique, est de leur seul ressort. Pour le reste, elles contestent devoir réparer le préjudice financier qu'allègue la demanderesse dans la mesure où notamment rien dans la convention ne prévoit le remboursement de frais déjà consentis avant la signature de celle-ci. H. Dans sa réplique du 1er février 2012, l’Association a maintenu ses conclusions et conclu au rejet de celles prises par les défenderesses.