Elles ont également invoqué l’absence de qualité pour agir de la demanderesse, celle-ci ne disposant ni de la capacité d’agir en procédure au vu de ses statuts, ni d’intérêt à l’action du moment que le processus de fusion se poursuit. Quant au fond, les communes contestent avoir violé les principes généraux de la bonne foi et de la confiance et d’avoir contrevenu au principe "pacta sunt servanda". Leur projet de fusion préalable n’est pas synonyme de sortie de la convention et ne viole pas le texte de cette dernière. Elles estiment avoir respecté leur engagement en entreprenant et en maintenant des discussions en vue d’une fusion du Grand Fribourg.