Elle estime que, dans tous les cas, les communes sont de mauvaise foi lorsqu’elles prétendent que leur projet " 2c2g " se situe dans le prolongement de la convention et serait même apte à favoriser un phénomène d'entraînement pouvant conduire à une fusion à plus grande échelle. Il serait selon elle impossible, objectivement et juridiquement, de mener simultanément deux processus de fusion avec des périmètres différents. En outre, compte tenu de l'importance du travail qu'engendre une fusion et de l'adaptation qu'elle implique, il n'est pas raisonnable de prétendre Tribunal cantonal TC Page 5 de 12