défenderesses de rédiger un projet de convention à soumettre à votation en 2013, selon une formule qui permette, si l’une ou l’autre des six communes concernées la refuse, de poursuivre le processus avec les autres. Elle n’aurait pas procédé de la sorte si les échéances n’avaient pas été contraignantes et si les communes pouvaient se départir de leur engagement à tout moment. Elle estime que, dans tous les cas, les communes sont de mauvaise foi lorsqu’elles prétendent que leur projet " 2c2g " se situe dans le prolongement de la convention et serait même apte à favoriser un phénomène d'entraînement pouvant conduire à une fusion à plus grande échelle.