{"Signatur": "FR_TC_007", "Spider": "FR_Gerichte", "Datum": "2013-08-30", "PDF": {"Datei": "FR_Gerichte/FR_TC_007_601-2011-65_2013-08-30.pdf", "URL": "https://entscheidsuche.ch/fr_helper/download.php?pfad=/tribunavtplus/ServletDownload/601_2011_65_f18a529ee8848b75abde07209eae3fd7a9c7a11cf75c501d10a9f97e42c6b64186aeb260a3dbffe248e3de4b6b69c539f5eddd6530719c52256a482a5f7cfad1436ec35c8888d3594dc6b7ef04643ef9&path=f18a529ee8848b75abde07209eae3fd7a9c7a11cf75c501d10a9f97e42c6b64186aeb260a3dbffe248e3de4b6b69c539f5eddd6530719c52256a482a5f7cfad1436ec35c8888d3594dc6b7ef04643ef9&pathIsEncrypted=1&dossiernummer=601_2011_65", "Checksum": "fc1c19cf37237a8ce35d95a8877da25c"}, "Scrapedate": "2026-04-05", "Num": ["601 2011 65"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de", "it"], "Text": "Freiburg Kantonsgericht Verwaltungsgerichtshöfe 30.08.2013 601 2011 65"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Fribourg Tribunal cantonal Cours administrative 30.08.2013 601 2011 65"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Freiburg Kantonsgericht Verwaltungsgerichtshöfe"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Fribourg Tribunal cantonal Cours administrative"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Friburgo  Verwaltungsgerichtshöfe"}, {"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "I. Verwaltungsgerichtshof"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "Arrêt de la Ie Cour administrative du Tribunal cantonal | Gemeindeangelegenheiten"}], "ScrapyJob": "446973/26/2286", "Zeit UTC": "05.04.2026 04:17:06", "Checksum": "fd9f3d13f7a8b382c362f3cc86df0e79", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Fribourg Tribunal cantonal Cours administrative 30.08.2013 601 2011 65\nRegeste:\nArrêt de la Ie Cour administrative du Tribunal cantonal | Gemeindeangelegenheiten\n\n1. a) Selon l'art. 123 du code de procédure et de juridiction administrative (CPJA; RSF 150.1),\nle Tribunal cantonal connaît en instance cantonale unique de toutes les actions de droit\nadministratif dont le jugement n'est pas attribué par la loi à une autre autorité.\nAux termes de l’art. 121 CPJA, l’action de droit administratif est ouverte dans les cas de\ncontestations relatives à des prétentions de droit public au sujet desquelles l’autorité administrative\nn’a pas la compétence de prendre une décision (al. 1). Ces prétentions peuvent concerner en\nparticulier (al. 2): des indemnités non contractuelles, notamment celles qui sont afférentes à la\nresponsabilité civile des collectivités publiques et de leurs agents (let. a); des prestations découlant\nde contrats de droit public ou de clauses contractuelles d’une concession (let. b); des affaires à\nrégler par l’action de droit administratif en vertu d’autres lois (let. c).\nLa demanderesse agit principalement en exécution de la convention du 29 mai 2009, estimant que\ncelle-ci constitue un contrat de droit public et que, par conséquent, la voie de l’action de droit\nadministratif est ouverte, conformément à l’art. 121 al. 1 let. b CPJA.\nb) Le contrat de droit administratif se définit comme un acte résultant de la concordance de\ndeux ou plusieurs manifestations de volonté concrétisant la loi dans un cas particulier individuel,\nayant pour objet l’exécution d’une tâche publique de façon à produire des effets bilatéraux\nobligatoires (B. KNAPP, Précis de droit administratif, 4e éd., Bâle 1991, n°1501).\nUn contrat est de droit administratif lorsque son objet est régi par le droit public. Il sied dès lors\nd’examiner si, et dans quelle mesure, le contrat en cause s’intègre, de par son objet, dans une\nactivité proprement publique et se trouve par là même intégré dans la réalisation d’un intérêt public\n(P. MOOR/E. POLTIER, Droit administratif, Vol. II, 3e éd., Berne, 2001, p. 428 s.). Ainsi, une\nconvention relève du droit administratif lorsqu’elle met directement en jeu l’intérêt public, parce\nqu’elle a pour objet même une tâche d’administration publique ou une dépendance du domaine\nTribunal cantonal TC\nPage 7 de 12\n\n"}