, il peut ordonner lui-même les mesures de circulation aptes à concrétiser son plan directeur. Il n'en demeure pas moins que l'élément central en matière de mobilité est constitué par la planification locale. Même dans les communes ne disposant pas d'une délégation de compétence comparable à celle prévue par l'ordonnance du 22 mai 2012, le point de gravité organisant la mobilité reste le plan directeur communal qui, dûment coordonné, lie également les autorités cantonales appelées à ordonner les mesures de circulation. En d'autres termes, vu l'importance et l'impact des voies de circulation principales dans une commune, celles-ci doivent nécessairement figurer dans le plan directeur.