Il apparaît dès lors qu'en matière d'aménagement du territoire, respectivement en matière de planification routière (art. 5 LRoutes), le Conseil général n'a strictement aucune compétence. c) L'élément fondamental du texte de l'initiative litigieuse est énoncé à son paragraphe 2 et prévoit qu'"aucune artère principale servant au trafic de transit ne peut être mise en sens unique ou interdite à la circulation".