Les recourants invoquent également une violation de l'art. 34 al. 2 de la Constitution fédérale (Cst. féd.; RS 101) qui impose aux autorités le devoir de donner une information correcte et retenue à l'occasion d'un scrutin, tout en leur interdisant d'intervenir de manière plus importante. En l'espèce, en intervenant à plusieurs reprises (communiqué de presse, rapport sans base légale) avant que le Conseil général ne se prononce sur la validité de l'initiative, le Conseil communal aurait faussé le scrutin du 17 octobre 2011. Il l'aurait politisé alors que la réflexion devait être purement juridique.