RSF 140.1), les initiants avaient correctement fait usage du droit d'initiative concernant un règlement de portée générale. Se référer à la compétence par défaut du Conseil communal prévue à l'art. 60 LCo pour faire obstacle au droit d'initiative revenait à vider ce droit de sa substance. La minorité a affirmé ne pas douter que le Conseil général disposait de la compétence d'adopter un règlement de portée générale destiné à assurer la fluidité du trafic en ville. D. Le 17 octobre 2011, le Conseil général a déclaré l'initiative totalement invalide par 37 voix contre 33.