C. Le 23 août 2011, reprenant en les développant les arguments figurant dans son communiqué de presse du 29 octobre 2011, le Conseil communal a spontanément présenté au Conseil général un rapport constatant qu'à son avis, l'initiative violait le principe de l'unité de rang en tant qu'elle visait des mesures de signalisation routière dès lors qu'un règlement général et abstrait ne peut s'appliquer à ce type de mesures en raison de leur caractère concret. De plus, les mesures de signalisation routière relevaient de la compétence exclusive de l'exécutif communal, de sorte que l'initiative qui postulait une intervention du législatif n'était pas conforme au droit supérieur.