Le 29 octobre 2010, cette même autorité a publié un communiqué de presse pour indiquer d'emblée qu'en cas d'aboutissement de l'initiative, elle devrait en proposer l'invalidation. Elle estimait en effet que l'initiative empiétait sur les compétences réservées au canton par la législation en matière de circulation routière – la Ville n'agissant que sur délégation de ce dernier – et que les restrictions à la circulation routière ne pouvaient se faire que par voie de décisions, ce qui ne laissait pas de place à un règlement de portée générale.