En réalité, on doit reconnaître qu'il ne s'agit pas d'un risque lié à l'anesthésie, mais bien d'un évènement malheureux qui survient pendant une anesthésie. Or, l'information au patient ne peut porter que sur les risques connus (LANDOLT/HERZOG, p. 309 n. 948). On ne saurait exiger d'un Tribunal cantonal TC Page 20 de 21 médecin qu'il renseigne son patient sur la survenance d'un évènement improbable et sans lien direct avec l'intervention elle-même.