5.3. Pour l'ensemble des motifs qui précèdent, l'autorité de céans retient, avec les experts, l'hypothèse - telle qu'ils l'ont développée - d'une dissection spontanée de l'artère vertébrale gauche du patient lors de l'anesthésie comme étant la plus probable, et que les dommages subis par le demandeur ne résultent pas d'une violation des règles de l'art médical. 6. Dans un second moyen, le demandeur invoque que l'anesthésie pratiquée est illicite, dans la mesure où il n'a pas été informé des risques qu'il encourrait et qu'il n'a dès lors pas pu donner son consentement éclairé à l'intervention.