5.2. Tel est bien le cas en l'espèce. Dès lors qu'il s'avère manifeste, sur la base de l'ensemble des pièces médicales du dossier, que ni la cause exacte, ni la datation précise de la dissection de l'artère vertébrale du demandeur ne peuvent être établies de manière irréfragable, l'avis d'un autre expert - cardiologue selon la dernière requête de preuve du demandeur - sur les causes possibles de la dissection de l'artère ne serait pas de nature à faire douter l'autorité de céans des conclusions concordantes émises par les deux experts judiciaires, spécialistes en anesthésie et en cardiologie et chirurgie vasculaire.