Du reste, le fait que la précitée ait pensé à la survenance d'un problème cardiaque et qu'elle ait fait contrôler la seringue d'atropine corroborent sa déclaration. Au demeurant, aucun médecin intervenu dans ce dossier n'a avancé la possibilité d'une mauvaise manipulation du patient durant son positionnement comme cause de la dissection de l'artère vertébrale.