- ce que nie fermement l'anesthésiste, en précisant que l'hypertension n'aurait en aucun cas pu atteindre les chiffres mesurés. Il ne convainc pas davantage lorsqu'il prétend qu'il y aurait eu une inversion dans l'ordre d'administration des médicaments, grief également contesté par l'anesthésiste, qui explique que la morphine et l'hypnotisant pourraient quoi qu'il en soit être inversés sans incidences majeures. Sur ces points, les réponses apportées par les témoins se fondent sur leurs connaissances scientifiques et la pratique de leur spécialité dans le domaine médical. Or, le demandeur n'a apporté aucun indice de preuve - sous forme de contre-avis médical ou de documentation spécialisée