4.3. De même, le demandeur n'a pas réussi à démontrer que l'administration d'un agent anticholinergique aurait permis d'éviter la survenance de la bradycardie, ce que l'anesthésiste et les experts excluent. Il n'a pas démontré non plus que le Sufenta a pu être administré à un dosage insuffisant causant une intubation douloureuse à l'origine de l'hypertension artérielle - ce que nie fermement l'anesthésiste, en précisant que l'hypertension n'aurait en aucun cas pu atteindre les chiffres mesurés.